5 aliments japonais à adopter sans tarder

5 aliments japonais fitnext

Chaque gastronomie a ses particularités, ses goûts, ses recettes et ses saveurs. Chaque gastronomie a surtout ses ingrédients phares qui font qu’elle ne ressemble à aucune autre. La cuisine japonaise en est un excellent exemple et le fameux régime « Okinawa » est souvent considéré – tout comme le régime crétois – comme un des meilleurs modes d’alimentation au monde. Ce statut est notamment dû à quelques ingrédients que les japonais consomment quotidiennement. Fitnext vous propose aujourd’hui de lever le voile sur ces aliments de bases qui ont tout à fait leur place dans votre assiette, et qui seront indéniablement bénéfiques pour votre santé.

Le riz

Vous allez nous dire : « le riz n’a rien d’inédit ! On en mange nous aussi ». Et c’est une bonne chose. Mais au japon, le riz est la base de l’alimentation et les Japonais en mangent chaque jour. En France, la céréale consommée quotidiennement est plutôt le blé, à travers le pain, fer de lance de la gastronomie française. Malheureusement, le souci avec le blé est qu’il contient du gluten. Outre les intolérances et les allergies qu’elle peut susciter, cette molécule peut être responsable d’inflammations dans l’organisme à l’origine de nombreuses maladies telles que l’arthrose, les maladies cardiaques, l’obésité mais aussi les maladies auto-immunes. De plus, de nombreux chercheurs s’accordent sur le fait que le gluten accélèrerait le vieillissement cutané, et que réduire sa consommation de blé aiderait la peau à se régénérer plus vite et mieux.

Au japon, le pain est quasi inexistant. Plus généralement, le blé et tous les aliments qui en sont constitués (pain, pâtes, biscuits, etc …) y possèdent une place bien moins importante dans les assiettes. Les Japonais lui préfèrent en effet le riz. Cette céréale est sans gluten et se digère donc plus facilement. Sur le plan nutritionnel, le riz est pourvoyeur de glucides complexes et de vitamines du groupe B. Il contient aussi des protéines des minéraux et des fibres. Cependant plus le riz est décortiqué et raffiné, moins il contient de fibres.

Nous vous conseillons donc d’opter pour du riz complet, c’est-à-dire du riz qui conserve son enveloppe. Et comme toujours avec les céréales complètes, on vous recommande de les choisir issues de l’agriculture biologique. Avec ce féculent, pas de coup de barre et une bonne dose d’énergie pour la journée. Et puis, l’avantage du riz est qu’il peut s’accommoder de mille façons sans jamais être monotone ou lassant.

Quelques recettes Fitnext :

Le thé vert japonais

Le thé est la boisson la plus populaire dans l’ensemble de l’Asie et donc au Japon. Sa consommation semble jouer un grand rôle dans la santé et la longévité de ses habitants. Surnommé « boisson de l’immortalité », il contient des flavonoïdes, puissants antioxydants. Parmi ses nombreux bienfaits, il fait baisser le taux de cholestérol, protégeant ainsi le cœur, il aide à prévenir les accidents vasculaires cérébraux ainsi que certains cancers comme celui de la peau et des poumons. Il est l’allié de votre foie et est un puissant antiviral. Enfin, il aide à perdre du poids et à garder la ligne.

Mais attention, on parle bien là de thé vert. Pas de thé noir dont les vertus sont moindres (plus de théine, moins d’antioxydants). Au moment d’en acheter, gardez bien à l’esprit que le thé en sachet est rarement d’aussi bonne qualité que le thé en feuilles (ou en poudre en vrac, dans le cas du matcha). Chaque fois qu’on le peut, il est donc préférable d’opter pour du thé en feuilles. Et là encore de le choisir idéalement bio.

Si le thé est un excellent remplaçant au café, attention tout de même à ne pas en consommer en trop grande quantité. Il contient en effet de la théine qui, au même titre que la caféine contenue dans le café, peut provoquer des effets indésirables comme de l’irritabilité, de la nervosité, voire de l’insomnie. Par ailleurs, les polyphénols et les tannins du thé vert diminuent l’absorption du fer contenu dans les végétaux. Les personnes en manque de fer et les végétariens doivent donc en consommer modérément et surtout en dehors des repas. Deux ou trois tasses par jour feront l’affaire !

Le soja

Quand on pense à la cuisine japonaise, on pense irrémédiablement au soja. Cette plante de la famille des légumineuses est omniprésente dans les assiettes nipponnes et ce sous des formes diverses et variées. On peut en effet consommer le soja en germes à déguster en salade, en sauce (shoyu, tamari), en dés de tofu ou de tempeh, en lait, en graines, en pâte (miso), etc. C’est un incontournable de la cuisine japonaise depuis des millénaires.

Sur le plan nutritionnel, le soja contient des protéines pouvant remplacer la viande chez les végétariens. Par ailleurs, il ne contient pas de cholestérol et on y retrouve des gras de bonne qualité (acides monoinsaturés et polyinsaturés). D’après les études qui lui on été consacrées, le soja protège des maladies cardiaques, participe à la prévention de certains cancers, lutte contre le vieillissement cutané et aide à lutter contre les effets négatifs de la ménopause tels que la prise de poids et les bouffées de chaleur.

Si le soja fait partie des aliments de base de cuisine japonaise, il est aussi l’objet de controverses. Tout d’abord, la présence de phytoestrogènes nécessite de limiter voire d’exclure la consommation de produits à base de soja chez certaines personnes (celles souffrant d’hypothyroïdie, les enfants et les femmes enceintes et allaitantes). De plus, le soja – au même titre que le maïs – est souvent associé aux cultures OGM. Si plus de 70% de la culture mondiale de soja est OGM, ce mode de production est cependant interdit en France depuis 2008. C’est pourquoi nous vous recommandons vivement d’acheter des produits issus de l’agriculture biologique et produits en France afin d’éviter le soja OGM.

À lire aussi : Le soja : secret de la longévité ?

Les algues

Le Japon possède une très grande diversité d’algues. Dans les supermarchés, des rayons entiers leur sont dédiés. La plus connue est sans aucun doute le nori. D’ailleurs, en japonais « nori » signifie « algue ». Le nori est notamment utilisé sous forme de feuilles séchées qui permettent de réaliser les makis. Outre le nori, les Japonais consomment aussi du wakamé et du kombu. Ces deux algues peuvent se déguster fraîches en salade, séchées sous forme de paillettes que l’ont peut saupoudrer sur des légumes, de la viande ou du poisson.

Les algues (il en existe plusieurs centaines de variétés) sont globalement riches en protéines et en vitamines (principalement du groupes B). Elles sont aussi riches en minéraux. Des études ont démontré que certaines variétés permettraient de lutter contre le cancer. Grâce à leurs antioxydants, leurs fibres et leurs phytostérols, elles seraient également bénéfiques contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypercholestérolémie et l’hypertension. Il ne faut donc plus hésiter à tester les algues et à découvrir leurs différentes saveurs.

Le gingembre

Dernier grand classique de la cuisine asiatique, le gingembre est une racine connue mais peu consommée dans l’Hexagone. Et c’est bien dommage. On se prive en effet des vertus de ce rhizome biscornu. Son parfum est soutenu et piquant. Ses bienfaits touchent principalement la sphère digestive. Il réduit les nausées, accélère la digestion, favorise la circulation et permet de lutter contre les coups de froid.

Le gingembre peut s’utiliser pour donner un « coup de fouet » à un wok de légumes, une sauce ou une tisane. Choisissez-le frais, retirez la peau et tranchez-le en fines lamelles. Mais utilisez-le avec parcimonie car sa puissance n’est pas une légende !

N’hésitez plus, et craquez sur ces aliments sains et diététiques !

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