Perte de poids Body weight Nouveau Full energy NouveauSe connecter

Halte aux céréales du petit-déjeuner !

90% des enfants mangent des céréales au petit-déjeuner. Bien souvent accompagnées de lait. Une catastrophe nutritionnelle totale. En effet, ces céréales de production industrielles n’ont plus de céréales que le nom. Elles sont l’arme quotidienne d’un asservissement alimentaire généralisée.

On ne reviendra pas ici sur les effets néfastes des produits laitiers sur l’organisme. Ils sont légions, et ne sont qu’accentués par la consommation en quantité industrielle de céréales à l’heure du petit-déjeuner.

Il y a peu, un documentaire diffusé à une heure de grande écoute détaillait l’histoire de ces céréales. On y apprenait notamment que les industriels de l’agro-alimentaire s’étaient livrés une bataille sans merci pour voir leur marque prospérer à coups de… sucre. Oui, vous avez bien lu, de sucre. Cet ingrédient est depuis un siècle ajouté à toutes les céréales du petit-déjeuner pour vous rendre accro à leur goût. Depuis la découverte de ce fait, c’est l’escalade : chaque industriel y va de sa dose en sucre supplémentaire. La méthode est désormais bien connue : on cuit la céréale après l’avoir débarrassée de sa coque. On lui fait donc perdre sa valeur nutritive et son apport en fibres. Puis on enduit la céréale de glucose, de sirop de glucose, de divers édulcorants à l’index glycémique affleurant avec les 100. Et même de sirop de maïs, dont l’index glycémique dépasse celui du glucose pur, pour atteindre 115 ! Et, en bout de chaine, nous payons l’addition.

Soyons clairs : ces céréales sont un shoot de sucre blanc pour notre organisme. Les conséquences sont dévastatrices. Lorsqu’un enfant ingère son bol de céréales quotidien que se passe-t-il ? C’est bien simple : le taux de sucre sanguin s’envole très vite. C’est le boom glycémique. Le cerveau, face à cette décharge inattendue, ordonne au pancréas de sécréter de l’insuline. Cette hormone a le pouvoir de faire baisser la glycémie. Problème : c’est l’hormone du stockage du gras, car elle va transformer ce sucre en graisses. Et ça ne fait que commencer… Le taux de sucre ayant baissé, le cerveau s’affole. C’est qu’il est un énorme consommateur de glucose. Il est alors en situation de manque. C’est l’hypoglycémie réactionnelle, qui se matérialise par une envie de sucre quasi-irrésistible. Voilà comme dès le plus jeune âge, nous devenons accros. D’autant plus que le goût sucré occasionne immédiatement au niveau du cerveau la sécrétion de dopamine, l’hormone de la récompense. C’est l’hormone du bonheur, celle que nous sécrétons aux moments heureux de notre existence. Doublement accros, donc.

En parallèle de ce cercle vicieux de l’hyperinsulinisme, qui mène tout droit à l’obésité et au diabète, le sucre est un artisan indéfectible du cancer. Quelques minutes après la consommation de ses céréales, l’enfant en question va voir son taux de cellules NK (« natural killers ») chuter dramatiquement. Ce sont ces cellules qui sont chargées de combattre les tumeurs. C’est bien simple : les céréales petit-déjeuner favorisent la prolifération des tumeurs cancéreuses. D’ailleurs, sachez que celles-ci sont gourmandes en glucose et en caséine, la protéine du lait. En somme, l’ensemble de ce qui compose un bol de lait accompagné de céréales. Ce n’est pas un hasard si pour détecter la formation de tumeurs actives, on utilise le PET-scan, chargé de repérer les sources de glucose dans le corps.

Êtes-vous certains de vouloir faire prendre ce risque à vos enfants ?

Le plus efficace des coachings commence ici

Choisissez votre objectif, suivez votre programme et obtenez des résultats.



En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à réaliser des statistiques d’audiences et vous proposer des services et une offre ainsi que des contenus publicitaires adaptés à vos centres d'intérêts, des boutons de partage, des remontées de contenus de plateformes sociales.