Mémoire et nutrition

mémoire et nutrition

Notre cerveau est constitué de plus de 100 milliards de neurones interconnectés les uns aux autres. Ils sont non divisibles, ce qui signifie que l’on ne remplace pas un neurone qui meurt. Ce triste constat est heureusement balayé par la formidable capacité d’adaptation et de plasticité du gigantesque système d’interconnexions mis en place : l’inexorable déclin du nombre de cellules cérébrales est compensé par la création de nouvelles jonctions entre les neurones restants. Âgé n’est ainsi pas (toujours) synonyme de sénile !

Nos neurones représentent 2% de notre poids

Ces fameux neurones, pour fonctionner, ont besoin d’énergie. Ainsi, le cerveau s’approprie près d’un quart du sucre qui circule dans le sang (ce qui explique d’ailleurs la baisse des capacités cognitives en cas d’hypoglycémie). Mais le rôle de la nutrition dans les fonctions cérébrales ne s’arrêtent pas à ce simple besoin calorique. En effet, pour communiquer entre eux, les neurones font intervenir des messagers (les neurotransmetteurs ou neuromédiateurs) dérivés de précurseurs apportés par notre alimentation. Citons ainsi les cas de l’acétylcholine (dérivée de lipides que l’on retrouve notamment dans le jaune d’œuf, les poissons des mers froides ou encore les oléagineux et certains végétaux), et de la sérotonine (dérivée quant à elle d’un acide aminé, le tryptophane, que seule notre ration alimentaire est susceptible de fournir).

Les lipides , un apport important

Les membranes des cellules (lieux privilégiés d’échanges) sont constituées de lipides, un apport suffisant en acides gras (et notamment en oméga 3) est donc prépondérant pour leur bon fonctionnement. Et ceci explique que la plasticité neuronale en dépende ainsi directement, d’autant plus dans la phase de sénescence. Les pathologies cérébrales telles que la maladie d’Alzheimer et Parkinson sont des dégénérescences qui causent une perte neuronale anormale, elles sont en partie dues à un déficit de protection cellulaire pouvant trouver son origine dans un mauvais profil lipidique.

Faites attention à votre alimentation

La nutrition apparaît donc comme un facteur essentiel dans les mécanismes cérébraux et notamment la mémoire (la neuronutrition est d’ailleurs un terme qui tend à se développer). Encore faut-il que le système digestif soit efficace ! La transformation des protéines en peptides et acides aminés s’effectuent au niveau intestinal, le passage des triglycérides dans le sang s’y déroule également. Ainsi, un déséquilibre de l’écosystème entraîné par la putréfaction de résidus peut perturber l’intégrité de la muqueuse intestinale et diminuer la biodisponibilité des précurseurs de nos messagers cérébraux. Et c’est pourquoi chez Fitnext nous insistons tout particulièrement sur la détoxification intestinale, gage de santé durable, et sur de bons apports en minéraux, vitamines et acides gras essentiels!

Par Erwann Menthéour.

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