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A propos de la taxation des produits sucrés…

Taxer les produits sucrés, une excellente idée

On confond sucre et excès de sucre… Et il règne une authentique hypocrisie, car les gouvernements, tout en ayant favorisé la présence sur notre sol de géants économiques, en ayant laissé « Coca » sponsoriser des événements sportifs (là soudain, cet argent sentait bon),vont désormais taxer les citoyens, auxquels on n’avait pas demandé par référendum s’ils voulaient bien qu’on ajoute du sucre ou de l’aspartam partout.

Si on se donne la peine de réfléchir un peu, en termes de prévention, un peu de sucre dans un dessert ou un thé plutôt que des ersatz dont on ignore l’impact à terme (l’aspartam est bien plus dangereux, à doses « normales », que le saccharose), une alimentation saine avec des produits qui ont du goût préparés sur le moment et de l’activité seront suffisants. De plus, aujourd’hui, les pistes les plus sérieuses, en matière d’obésité, portent sur la responsabilité des déséquilibres du « microbiote intestinal » (Nathalie Delzenne), les défauts de l’épigénèse (les « erreurs » des programmes génétiques, liés à des déficits péri-conceptionnels), à des déficits de naissance, comme les « oméga 3 », voir à ce sujet les écrits de Gérard Ailhaud ou bien sûr Pierre Weil (« tous gros demain? »). Pour résumer ces données complexes, ce sont essentiellement des choix en matière de politique (hygiène excessive, vaccinations précoces et généralisées, et leur impact sur l’intestin) ou de politique agricole (ayant conduit à la baisse des taux de certains nutriments comme les « oméga 3 »), voire de politique tout court (le difficile accès des plus démunis aux fruits et légumes- l’obésité, aux USA, est inversement corrélée au niveau économique, travaux d’Adam Drenowski), politique scolaire d’accès au sport, pour comprendre que ce n’est pas le citoyen, victime de ces nouveaux diktat qui doit porter seul le chapeau, loin de là.

Pourtant, avec ce martèlement des institutionnels, soutenus comme un seul homme par les médias, on développe un climat émotionnel d’où les citoyens retiennent que, en gros, s’ils mangent du sucre ils deviennent soudains des délinquants, et que les grands-mères qui leur préparaient des confitures des mamies criminelles. De qui se moque-t-on? Les citoyens, qui disposent de zéro heure d’éducation nutritionnelle en enseignement général tout au long de leur scolarité, n’ont jamais appris la différence existant entre jus de fruit (14 g pour 100 ml), le nectar (20) ou une boisson aux fruits (enrichis en sucre : 25). Comment auraient-ils pu s’y retrouver dans les méandres des étiquettes et des législations? S’ils consomment 10 fois plus de sucre qu’il y a un siècle, c’est essentiellement parce qu’on en a rajouté en excès dans des aliments d’accès facile. L’amélioration de la santé passe par une stratégie globale à différents niveaux, et pas seulement par ce genre de recommandations liberticides qui dénient aux individus le droit d’être informés et responsables, et ainsi d’agir en toute « connaissance de cause ». De ce fait,on laisse entendre aux sujets en surpoids (réel fléau) qu’ils seraient coupables d’être obèses et que le sucre serait leur complice. C’est un peu simpliste, et surtout cette visions dédouane les gouvernements de tous poils des erreurs successives qui ont mené à cette « épidémie » d’obésité… et de bêtise, les deux ne touchant pas forcément les mêmes d’ailleurs!!

Article de Denis Riché

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