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L’instant Menthéour : accros à la poudre blanche

Le sucre blanc, une addiction.

Obésité, diabète et cancer

Oui, nous sommes accros. Totalement accros. Cette poudre blanche nous rend fous. Il nous en faut d’ailleurs plusieurs doses par jour, sinon c’est la panique. Des junkys. Voilà ce que nous sommes. Ce que l’industrie agro-alimentaire a fait de nous.

Le sucre est une drogue. Cette drogue tue. Et pourtant, nous continuons, tel un troupeau sage et obéissant, à nous jeter sur les plats raffinés, transformés. Nous continuons d’engraisser la main qui nous tue, lentement mais sûrement. Tout cela est dit sans exagération. L’ère moderne n’est pas seulement celle des Smartphones ou de Facebook. L’ère moderne c’est aussi l’ère de l’obésité, du diabète, des maladies auto-immunes, des cancers, et du sucre-roi. Savez-vous que deux personnes sur trois vont contracter un cancer dans leur vie ? Et qu’une sur deux va en mourir ? Cela ne vous suffit-il pas pour réagir ?

On me prête parfois un constat alarmiste. Peu m’importe. J’ai côtoyé la mort assez souvent pour ne pas en détourner le regard. Je sais lui dire ses quatre vérités en face.

Le sucre plus addictif que la cocaïne

Oui, notre mode de vie sédentaire d’accros au sucre nous conduit droit dans le mur. Non ce n’est pas en suivant les conseils d’une médecine des années 1970, standardisée au possible, que nous irons mieux. Non, nous n’avons rien à attendre de la sphère politique, trop occupée à son propre intérêt, ou à faire des sourires enjoliveurs aux lobbies de l’agro-alimentaire. Un exemple ? Le CEDUS, le fameux lobby du sucre, qui d’ailleurs m’a dans son collimateur, s’est vu confié par l’Etat l’éducation alimentaire de nos enfants. Comment ne pas être révulsé par ce genre de chose ?

Nous devons partir en guerre contre la malbouffe, et son premier soldat : le sucre tout puissant. S’il faut prendre des coups, je les prendrai. J’aurai de toute façon déjà connu pire.

Nous avons le droit de savoir, et le devoir d’agir. Comment ne pas être sensible aux études menées par Serge Ahmed, directeur de recherche à l’Institut des maladies neurodégénératives de Bordeaux ? Lui qui nous prouve que l’addiction au sucre est huit fois plus forte que l’addiction à la cocaïne. Comment rester de marbre ? Faut-il donc avoir si peu foi en la vie pour cyniquement continuer son train-train quotidien ? Alors que ce sont nos enfants, notre demain à tous que nous tuons. L’inaction serait coupable.

Je la refuse.

Alors, puisqu’il faut dénoncer, dénonçons. Le sucre est partout. Quel sucre ? Le sucre blanc, que les industriels rajoutent dans toutes leurs préparations aux côtés du gras et du sel pour nous rendre accros. Mission accomplie. Eux vous répondront que ce sont là des doses négligeables. Je leur répondrai sans ciller que l’excuse de la dose a vécu. C’est l’exposition chronique qui intoxique. Or qu’apprend-on lorsqu’on consulte les chiffres ? Qu’un français consomme en moyenne 100 g de sucres par jour, quand les recommandations sont de 50g par jour maximum. Plus intéressant encore, 50% de cette surconsommation provient des sucres ajoutés. Alors, vous y croyez encore, à la bienveillance des industriels ?

Shootés à l’insuline

Alarmiste, vous avez dit ? Vous n’êtes pas sérieux j’espère… Avez-vous pris le temps de regarder le documentaire passé il y a tout juste deux semaines sur D8 ? Avez-vous lu l’excellent ouvrage de Michael Moss, Sucre, sel et matières grasses : comment les industriels nous rendent accros ? Vous savez, ces enquêtes effrayantes qui nous révélent les coulisses de notre asservissement ? Peut-on encore douter de l’existence de la fameuse « main invisible » des industriels ? À ceci près que la main est visible. Grosse comme une maison que notre carte de crédit construit chaque jour un plus.

L’exemple des céréales Kellogs donné dans ce documentaire de D8 serait risible s’il n’était si grave. On y apprend que Kellog’s et Post se sont livrées une véritable course au sucre pour rendre plus accros les consommateurs. Stratégie payante. Tout du moins pour les marques de céréales. Après tout, ne sommes rien de plus que « des parts d’estomac disponibles ». Ou comment l’ajout de toujours plus de sucre emplit les poches de nos assassins.

Nos sacro-saintes céréales du petit-déjeuner sont donc enveloppées de glucose afin d’être certain que nous en redemanderont. En clair que se passe-t-il ? Vous prenez une bouchée de vos céréales industrielles. Sur votre langue, les capteurs de glucose envoient au cerveau le signal de l’arrivée massive de glucose. Celui-ci reçoit également l’information d’un afflux de sucre dans le sang. Aussi, va-t-il intimer au pancréas l’ordre de sécréter de l’insuline. Cette hormone va faire baisser ce taux de sucre. Seulement voilà, le cerveau est un énorme consommateur de sucre. Et face à cette baisse soudaine de votre glycémie, il va se manifester. Vous allez d’abord ressentir un gros coup de barre, puis une envie incontrôlable de sucre. Vous allez donc vous jeter sur la première sucrerie venue, réenclenchant la pompe à insuline, et ainsi de suite.

Cela conduit notamment à l’hyperinsulinisme, au diabète de type 2. Autre problème : l’insuline est l’hormone du stockage du gras. Voilà pourquoi ce sucre ajouté est le principal ennemi du poids. Et quand on sait que nous créons notre capital de cellules adipeuses avant huit ans, on comprend l’urgence de la situation. Une grande partie de notre avenir se joue avant huit ans ! Quelle responsabilité énorme entre nos mains, que de faire l’éducation alimentaire de nos enfants ! Nous nous devons d’éduquer leur palais pour les détourner des pièges fatals tendus par l’industrie de l’agroalimentaire.

Pas médecin, et alors ?

Qu’on ne me ressorte surtout pas le sempiternel argument de l’amateurisme médical. J’ai d’ailleurs vécu une expérience assez remarquable à ce propos. J’étais sur le plateau d’Un Soir à la Tour Eiffel il y a de cela quelques temps. En plateau, Aymeric Caron et Marina Carrère d’Encausse, médecin de son état. Première question qui m’est adressée. Première réponse. Pas le temps d’aller au bout de ma phrase. La présentatrice se tourne vers Marina Carrère d’Encause pour lâcher un tonitruant : « Marina, vous contrôlez, si de grosses conneries sont sorties, faites-moi signe ». Voilà, nous y sommes. L’autorité médicale confortablement assise sur son siège de savoir, élevée au rang de juge des propos de ceux qui, sans diplôme mais avec beaucoup de bon sens et l’expérience de la vie, tentent d’alerter sur nos pratiques alimentaires.

J’ai vécu d’assez près la terreur quotidienne du cancer pour n’avoir en cette matière que peu de leçon à recevoir. Comprenez bien ma démarche : j’écoute les avis autorisés, mais je n’ai aucune espèce de scrupule à dénoncer les aberrations de la médecine actuelle. Surtout lorsqu’on connaît le déficit abyssal de formation du corps médical en ce qui concerne la nutrition.

Qui sait aujourd’hui que le glucose et les produits laitiers nourrissent les tumeurs des patients souffrant d’un cancer ? Je n’invente rien. Pour diagnostiquer une tumeur, l’imagerie la plus fréquemment utilisée s’appelle un PET-scan, car il va localiser les sources de glucose dans le corps.

Oui, vous avez bien lu, de glucose !

Les tumeurs agglutinent à leur périphérie nombre de ramifications veineuses afin de recevoir d’énormes quantités de glucose et de caséine. Imaginez-vous mon horreur lorsque je découvris sur les plateaux repas hospitaliers de mon frère cancéreux des desserts ou des produits laitiers. Inutile de vous dire que pendant des semaines, je me suis levé aux aurores pour lui préparer à manger.

Ce glucose fait chuter la taux de natural killers dans notre sang. Or ces cellules sont absolument capitales dans la réponse immunitaire du corps. Ramenons cela à un exemple concret. En achetant un paquet de bonbons à votre enfant, vous le rendez accro au sucre, vous augmentez dramatiquement les risques de diabète, et vous nourrissez une potentielle tumeur. Pas étonnant de constater chaque année une augmentation exponentielle de la courbe d’obésité des enfants. Mais que faut-il donc pour que s’arrête cette folie ?!?

Nous en sommes là. L’exemple est volontairement criant. Nous ne savons pas, ou plutôt nous ne voulons pas savoir. Pourtant, en deux clics sur internet, le grand public a accès aux travaux de Serge Ahmed, aux découvertes épigéntiques de Joël de Rosnay, aux enquêtes de Stéphane Foucart, aux documentaires sur notre addiction au sucre… Chacun d’entre nous a les moyens de savoir, et le devoir d’agir. De connaître l’emprise qu’ont sur notre vie et notre santé les industriels.

Et vous continuez à acheter de l’industriel ultra-transformé ?
Et vous continuez à donner à vos enfants leur dose quotidienne de céréales badigeonnées au glucose ?
Et vous continuez à croire aux arguments fallacieux des industriels ?
Et vous continuez à ouvrir grands vos bras et vos placards aux meurtriers de votre famille ?

RÉVEILLEZ-VOUS !

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