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L’instant Menthéour : notre terrible constat

Notre réalité est celle d’un monde bouleversé.

L’activité humaine, par le biais de l’industrialisation, dessine depuis plus d’un demi-siècle la carte d’un nouveau monde. Un monde dont l’écosystème est meurtri, où les forêts disparaissent, les glaciers fondent, les sols s’appauvrissent. Et rien ne dit, à court terme, que nous y survivions.

On accuse souvent ceux qui lancent des alertes de maux plus graves encore que ceux qu’ils dénoncent. Pourtant, il est de chiffres qu’on ne peut ignorer. Sur les quarante dernières années, 50% des espèces animales ont disparu.

Oui, 50% des espèces animales ont disparu !

Cela m’interpelle au plus profond de moi. Je suis père de famille. Ma plus jeune fille, Lou, a huit ans. Quel monde vais-je lui léguer ? Pourra-t-elle encore s’émerveiller devant la beauté de notre faune et de notre flore dans quelques décennies ? Les animaux qui s’agitent sur les pages de ses livres d’enfant existeront-ils encore lorsqu’elle sera adulte ? Étant donnée la progression des choses, je ne le cache pas, je suis très préoccupé.

J’ai été cycliste professionnel. Je connais la situation de se retrouver face à un objectif difficile à atteindre, qui demandera des efforts. Et c’est précisément dans cette situation que nous nous trouvons aujourd’hui. Si nous ne réagissons pas, nous sommes condamnés. Je pèse mes mots. Ils ne sont pas ceux d’un quelconque excité, qui parle avec emphase pour attirer un peu plus la lumière des caméras. Je parle à la lueur des chiffres que j’ai été amené à découvrir, avec effarement, pour préparer mes interventions télévisuelles, radiophoniques ou encore mes ouvrages.

Lorsque je lis que 70% des espèces animales encore vivantes sont amenées à disparaître au vu de notre mode de vie actuel, je me pose la question suivante : pourquoi ferions-nous partie des 30% restantes ?

En avons-nous seulement conscience ? Je ne le crois pas. Savons-nous que le réchauffement climatique nous forcera à relocaliser environ 1 milliard de personnes à l’échelle 2050 ? Il nous reste donc 35 ans. Autant dire un instant à l’échelle du cosmos.

Car dénoncer la destruction de notre écosystème, c’est aussi en dénoncer les causes humaines, ainsi que leurs conséquences désastreuses sur… ces mêmes humains. Notre luxuriante biodiversité est tuée par l’agrochimie. Palme, soja, blé et maïs sont désormais les quatre cultures qui se partagent plus de 50% des terres arables sur la surface du globe. Le principe de rentabilité, poussé à l’excès comme il l’est depuis l’avènement des sociétés néo-libérales, n’a que faire de notre, de votre santé. L’odeur de l’argent l’intéresse plus que celle de votre toux, que le cancer d’un de vos proches, que le suicide de nos agriculteurs.

Nous marchons sur la tête. Nous sommes nourris en quantité, mais sevrés de nutriments. Pour obtenir une teneur en vitamine A égale à celle contenue dans une pêche de 1950, il nous faudrait en manger 26 aujourd’hui. Une fraise peut subir jusqu’à 17 traitements phytosanitaires.

Notre alimentation a donc plus changé en 70 ans qu’en 5 millions d’années.

Pas étonnant dès lors de constater que l’espérance de vie en bonne santé baisse depuis quelques années. Une femme en France vit certes jusqu’à 82 ans, mais passera désormais les vingt dernières années de sa vie malade. Le diabète de type 2, les maladies cardio-vasculaires, les cancers, les maladies auto-immunes, l’obésité : tout explose. Nous sommes les spectateurs passifs de notre mort.

Nous comptons sur la médecine pour régler tous nos problèmes. Sans jeter le discrédit sur un art et sa profession, la médecine traditionnelle a encore trop tendance à soigner la maladie et non sa racine. C’est du moins l’utilisation que nous en faisons, remplissant à gré les poches déjà bien fournies de l’industrie pharmaceutique et de ses puissants lobbys. Étonnant de voir comment l’industrie agro-alimentaire crée des pathologies, et comment en fin de chaîne l’industrie pharmaceutique en récolte les fruits (juteux, ceux-là).

Vous, moi, mes proches, vos enfants, payons l’addition. Le tribut est déjà bien lourd, et se compte en dizaines de millions de mort. À l’heure où la terreur sévit dans les rues de Paris, une terreur sévit aussi dans nos assiettes.

Il nous faut soigner le mal en son origine : notre assiette justement ! Nous avons le choix. De prendre du temps pour nous, de choisir nos aliments, de redécouvrir la cuisine, l’art du bien-être, de faire du sport, d’en ressentir la puissance des effets jour après jour. Nous sommes l’arme de notre bien être.

Ne laissons plus notre santé aux mains de l’industrie agro-alimentaire. Soyons responsables, car nous le sommes, de notre propre bien-être.

Et si on décidait d’aller bien ?

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