Agriculture intensive, santé à la dérive

Fruits et légumes bio pour une santé renouvelée

Depuis 50 ans, l’industrialisation de l’alimentation ne cesse de détériorer notre santé. Son bras armé, l’agriculture intensive, s’est progressivement détourné de son objectif premier : nourrir sainement tout le monde. Désormais, les grands groupes cherchent la productivité à tout prix, et c’est notre état de santé qui en paye le prix.

Manger de la viande, terrain miné

Il n’est pas question de jeter l’opprobre sur l’ensemble de la production de viande. Comme toujours, il faut alerter avec nuance. Certains labels, comme le label Bleu Blanc Coeur de Pierre Weil, effectuent un travail remarquable concernant les conditions d’élevage du bétail nourricier. Nourri aux graines de lin riches en omega-3, espace par tête de bétail supérieur aux normes européennes, temps important passé dans les pâturages : si vous souhaitez continuer de consomme de la viande, c’est vers ce label qu’il faut se diriger.

En revanche, une large majorité de la production de viande pose de graves problèmes tant de santé qu’écologiques. Le modèle carné a vécu. Difficile de défendre un système de production qui nécessite 15 000 litres d’eau pour 1kg de boeuf. Le coût pour la planète est beaucoup trop élevé. Le coût pour notre santé également.

L’élevage intensif a petit-à-petit confiné les bêtes dans des espaces réduits. Outre l’aspect particulièrement choquant de ces conditions de vie, les animaux tombent facilement malades, d’où une utilisation massive d’antibiotiques. L’exposition des animaux de la filière viande aux fluoroquinolones a doublé depuis 1999. Celle aux céphalosporines a triplé. Des animaux stressés, malades, qui n’ont jamais vu les verts pâturages… et qui finissent dans notre assiette !

Si l’on ajoute à cela que l’excès de protéines animales est naturellement nocif pour l’organisme, devenir végétarien ne relève absolument pas de l’absurdité. Qu’on se le dise, le repas sans viande n’a jamais carencé personne en protéines. Halte aux idées reçues, il est temps de vous défaire de l’emprise des industries de l’agro-alimentaire !

Des produits bio contre les intrants chimiques

Les produits bio ont un avantage certain : ils sont préservés des pesticides, insecticides, et autres produits phytosanitaires massivement appliqués aux produits conventionnels. Un atout santé sans pareil, lorsqu’on sait les dégâts que peuvent causer ces intrants chimiques sur l’organisme.

Les pesticides altèrent les fonctions de l’organisme, en raison des perturbateurs endocriniens qu’ils contiennent. Ceux-ci troublent le fonctionnement hormonal du corps, avec des conséquences parfois désastreuses. Selon les types de perturbateurs endocriniens, les effets varient. Le corps peut avoir plus de difficulté à fixer le fer, occasionnant une carence à terme. Pas un hasard si cette carence est la plus répandue au monde. Le corps peut également se mettre à stocker les graisses de façon disproportionnée. C’est ce qu’avait montré Jérôme Ruzzin dans son étude sur les traitements chimiques des saumons de Norvège. Certains produits favorisent l’apparition de l’hyperactivité chez l’enfant, de dépressions et de cancers.

Les industriels n’ont de cesse d’affirmer que c’est la dose qui fait le poison. Comprenez : « nos produits ne comportent qu’une dose infime de pesticides, ce n’est pas ça qui vous rendra malades ! ». Le lobbying actifs qu’ils mènent dans les couloirs du pouvoir fonctionne en ce sens. Le législateur pense en fonction des doses. Si vous ajoutez à cela toutes les études douteuses, non-indépendantes car financées par les géants de l’alimentaire…

Sauf que ce raisonnement ne résiste pas au bon sens. Ce n’est pas la dose qui fait le poison, c’est l’exposition ! Certes, une tranche de saumon de Norvège ne contiendra pas de dose fatale de pesticides. Certes, les niveaux d’intrants chimiques respecteront la loi européenne. Mais un repas ne se limite pas à une tranche de saumon. Le corps est ainsi exposé à de petites doses de pesticides à répétition, à chaque repas, ce qui finit par créer non seulement des quantités importantes, mais aussi des interactions entre les produits !

Fitnext pour aller mieux, simplement

Fitnext vous propose d’en finir avec la mainmise sur votre santé de l’industrie agro-alimentaire. Notre santé nous appartient. Aller mieux est un choix qui s’effectue chaque jour, à chaque seconde. Et ce quel que soit votre objectif. De la perte de poids au gain de masse, tout passe par l’abandon du paradigme du tout-intensif. L’agriculture intensive engrange des billets verts en nous rendant malade. L’industrie pharmaceutique engrange des billets verts en nous soignant tant bien que mal. Si les deux bouts de la chaine sont gagnants et marchent main dans la main, au milieu se trouve notre santé malmenée. Qu’attendre d’autorités publiques qui cèdent chaque jour un peu plus de terrain au pouvoir économique des industries agro-alimentaires et pharmaceutiques ? Rien. Si nous décidons d’aller mieux, tout commence par ce que nous décidons de mettre dans notre assiette. Pour cela, une arme de construction massive : votre carte bleue. Vous choisissez quoi acheter. Devenir végétarien, opter pour les fruits et légumes bio, limiter sa consommation de protéines animales, bannir les préparations industrielles enrichies en sucre, sel et matières grasses, décider de suivre un programme sportif adapté à ses besoins… Vous avez le choix. Le choix d’aller mieux.


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