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Idée reçue : toutes les calories se valent !

toutes les calories ne se valent pas

Devenues l’obsession de certaines personnes lorsqu’elles veulent maigrir ou surveiller leur alimentation, les calories font partie de nos conversations de tous les jours sans que l’on connaisse vraiment leur signification. Pour savoir d’où le mot calorie provient il faut retourner dans nos vieux livres de physique ! Ils nous diront qu’une calorie est la quantité de chaleur nécessaire pour augmenter d’1 degré la température d’1 gramme d’eau. Elle mesure également la quantité de chaleur que va produire un aliment quand celui-ci fournira de l’énergie dans notre corps. A vrai dire le mot calorie n’est pas le bon terme à utiliser, mais plutôt kilocalorie car c’est bien en kilocalorie que se calcule la valeur énergétique de nos aliments.

Faites la différence entre une calorie pleine et creuse !

Un aliment n’est pas qu’un simple carburant qui fournit de l’énergie à notre organisme, celui-ci se compose de micro-nutriments qui se révèlent être irremplaçables et indispensables au bon fonctionnement de notre corps et se décrivent plus particulièrement comme vitamines, minéraux et oligo-éléments. Il y a deux types de calories : la calorie pleine et la calorie creuse, et elles n’ont pas les mêmes conséquences sur notre organisme.

La nature du nutriment modifie l’impact sur le corps

Que ce soient des glucides, des protéines ou des lipides, ces trois différents nutriments peuvent fournir la même quantité de calories, leur but n’est pas uniquement de fournir de l’énergie qui sera aussitôt consommée. La tendance des glucides est évidemment de fournir suffisamment de glucoses exploitables par les muscles et le cerveau pour qu’ils fonctionnent à plein régime. Une partie sera stockée dans notre organisme sous forme de glycogène quand notre corps aura besoin d’énergie.

Quant aux lipides, ils participent également au travail musculaire et au stockage des matières grasses ! Le gras,  participe à la composition des membranes cellulaires et intervient dans un grand nombre de réactions chimiques (au niveau inflammatoire par exemple). Pour finir, les protéines sont les éléments principaux qui constituent les muscles, ils sont  de faibles fournisseurs d’énergie sauf pour des cas extrêmes : efforts longs, stocks de sucre vides, jeûne, etc. On peut distinguer celles issues du monde animal et celles provenant des végétaux. Les minéraux auxquels elles sont liées vont les rendre, après digestion, soit très acidifiantes (animales) ou très peu (végétales). Les protéines sont indispensables dans les réactions chimiques et dans le transport des molécules. Ce qui revient à dire que, pour les protéines, parler d’apport énergétique est totalement hors sujet puisque que leur digestion gaspille beaucoup plus d’énergie qu’elle n’en apporte réellement.

Des différences de calories au sein d’un même nutriment ?

Si l’on oublie le côté calorie pleine ou creuse, quelle différence entre 120 kcal de sucre d’une barre chocolatée et 100g de riz complet cuit ? Premièrement, le sucre à tendance à se précipiter dans le sang ce qui va déclencher une hausse de la glycémie et donc une production importante d’insuline, (hormone du stockage, sucre et gras compris). Mais ce n’est pas tout ! Après cette augmentation du taux de glycémie, s’en suivra une hypoglycémie réactionnelle, autrement dit une grande envie de sucre !

En ce qui concerne le riz complet, il diffusera de manière plus lente son sucre qui diffusera un apport énergétique stable et constant. Vous comprenez bien que les conséquences sur la production d’insuline varient en fonction des nutriments.

Pour le gras, le raisonnement est identique puisque par exemple 10 grammes d’acides gras saturés présents dans de la charcuterie vont être une source d’énergie suffisante mais comparés à 10 grammes d’huile de colza riche en oméga 3, la différence est immense car ces 10 grammes vont participer à la construction de membranes cellulaires qui vont être des précurseurs dans les réactions inflammatoires. Il faut constater aussi que les acides gras saturés bloquent la lipolyse appelée aussi déstockage du gras, alors que les oméga 3 activent les gènes commandant la combustion des graisses !

Une calorie à 8h, n’est pas une calorie à 20h

Nous savons ce qu’il se passe une fois l’aliment digéré, mais maintenant penchons-nous sur la mauvaise digestion d’un quelconque aliment. Nous savons qu’un excès de protéines animales ou des féculents consommés le soir est susceptible de modifier et perturber l’écosystème intestinal. Ceci étant dit, des intestins endommagés n’assureront donc plus leur rôle de « barrière » et c’est la porte ouverte à de multiples phénomènes inflammatoires. Ainsi, les aliments mal assimilés ne délivreront pas la quantité de calories qu’ils sont censés apporter.

Malgré tout, il est évident que si l’on apporte beaucoup plus de calories que ce que l’on en consomme, il y a une forte probabilité que cela se ressente sur la balance ! Il est donc important de prendre du recul sur cette vision et ne pas associer un aliment à un chiffre tout simplement.

Par Erwann Menthéour

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