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Avec Fitnext « je fais la course au bien être »*

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Je suis Frédéric, j’ai 35 ans. Probablement comme beaucoup de monde, je me suis marié à 1m85 et 80 kilos pour me réveiller un matin à 130 kilos. Ce que j’avais fait ? Absolument rien. Des naissances – heureuses, un stress professionnel qui augmente et vampirise du temps, une sédentarisation et la disparition progressive du sport de mon mode de vie. Et j’oublie l’arrêt du tabac, et quelques stress personnels. Pas grand-chose dirait-on, mais suffisamment pour oublier son corps et attraper des kilos de malbouffe émotionnelle…

J’avais perdu contact avec mon corps

Autant dire que je ne me sentais pas bien, à proprement parler : mal de dos, fatigue quasi permanente, problèmes digestifs, voire problèmes de santé tout court.
Rapport aux temps modernes, s’occuper d’une famille, travailler, avoir une vie sociale… tous ces éléments sont chronophages, alors que finalement, la clé pour réussir est de prendre soin de soi. Difficile d’aller courir ou faire du vélo avec ses enfants quand on se réveille fatigué, difficile de se sentir à l’aise avec les autres quand on se sent mal dans son corps. En l’espace de 5 ans, je suis passé de costume en 54/56 au 60. Mon encolure de chemise est passée au 45/46. Et les médecins me disaient : « jusque-ici tout va bien ». Y compris le cardiologue. Il faut dire ce qui est : la médecine n’est pas préventive, et elle ne s’intéresse aux problèmes de poids que lorsqu’il y a un risque existant.

Autre problème de poids, si je puis dire : j’aime cuisiner, manger, le vin, les bonnes tables. Et j’ai malheureusement le coup de fourchette qui va avec. La blanquette de veau maison avec un bon grave, quel mal ? Apparemment aucun, sauf que ça s’installe vite. Et qu’avec mon rythme de vie j’ai pris l’habitude de jeuner le matin, manger au restaurant le midi et manger le soir, et comme je travaille parfois tard, grignoter la nuit. Le tout sans sport. D’aucun n’aurait pu croire que j’appliquais à la lettre le précepte churchillien du « No sport ».

Jusqu’au jour où on regarde dans une glace et on dit  « Comment j’en suis arrivé là ? »

J’ai entendu parler de cette méthode par un ami qui a fait le programme. Il m’a dit qu’au-delà de lui faire perdre du poids, l’alimentation lui avait fait du bien. Ça m’a mis la puce à l’oreille. J’ai regardé, j’ai écouté et j’ai approuvé. Soyons honnêtes : 1 an pour se retaper de 5 ans de négligence, ça n’est pas cher payé. Je me suis inscrit, et j’ai fait une « « bouffe d’adieu » avec mes amis. J’ai dit adieu aux sodas, vins et café et j’ai dit : je vais manger des pommes.

Manger des pommes pendant 3 jours, je ne vais pas le cacher : c’est difficile. Surtout le soir. J’ai faim à en avoir mal au ventre et à la tête. Je bois des litres entiers de tisane de thym pour calmer la faim. Le second jour, j’ai un rendez-vous le soir. Avec mes trois pommes bio mangées dans un taxi parisien sur le trajet, j’assiste toute la soirée à l’enchainement mojitos, beignets de calamar et guacamole en vidant 3 ou 4 bouteilles d’eau minérale. L’aspect social de la chose est que tout le monde me connaissant, a essayé de me convaincre de boire un verre « qui n’est pas grave », ou de grignoter un beignet « c’est pas ça qui (…) ». Niet. Puisque j’ai arrêté de fumer, je vais arrêter de m’intoxiquer le ventre.

Un début de programme stupéfiant

Le dernier jour, j’ai mis les pieds dans ce supermarché bio où je n’allais acheter que des huiles essentielles et des compléments alimentaires. J’ai découvert le rayon alimentation. Du pain complet, du beurre, des fruits, des légumes, un peu de viande, des huiles et des condiments pour les assaisonnements. Ma compagne m’a offert la centrifugeuse.

Le premier petit déjeuner, je l’avais préparé la veille pendant 2 heures en vérifiant minutieusement la complétude du menu. Ce fut un des meilleurs moments de ma vie.  Puis c’est devenu une habitude. Je n’arrive plus à me passer de ce petit jus de fruits le matin. Le pain, c’est juste bon, c’est un plaisir de passer ce moment avec mes enfants et de jouer à la centrifugeuse.

Les repas se sont enchainés, et plutôt facilement. J’aime cuisiner. Je me suis fait la cuisine pour le bureau, et j’ai découvert des choses délicieuses. Au bout de deux semaines, toutes la famille était convertie. C’est fou pour moi, de me dire que je prends du plaisir à cuisiner tout ça, et que ça fonctionne bien. Même sur les courses, j’achète frais, je jette moins, et je suis plus attentif aux étiquettes et aux produits. Et les fruits secs en encas, c’est délicieux.

Pour le sport non plus, ça n’a pas été tout de suite facile. Les premières séances, je me suis demandé s’ils avaient perçu que j’avais un problème de poids ! Mais il faut insister : pas de gain facile ! Psychologiquement, on se sent bien d’insister et de donner tout ce qu’on a – pédaler sur un vélo, c’est chiant, faire des gainages ça fait mal, et faire pompes en surpoids c’est spartiate… Au bout de 2 semaines, je suis parti m’abonner dans une salle de gym et j’ai commencé à y aller tous les matins, spontanément. J’ai discuté avec le coach là-bas qui m’a laissé suivre le programme Fitnext et m’a pointé les machines correspondantes. Je m’échauffe avec 20 minutes de cardio et après je sue tout ce que j’ai. Dos, bras, abdos, rien n’est épargné.

Mon corps a réagi vite, et au moment où j’écris, j’ai perdu 20 kilos en 42 jours, et j’ai recommencé à faire du muscle. Forcément autour de moi, stupeur et fascination. Tout le monde a un avis : c’est trop rapide, tu vas te faire mal. Dans l’ensemble, ce sont les mêmes qui me parlent du peu de mal que me fera une friture ou un verre d’alcool.

Moi, je suis le principe Fitnext : j’écoute mon corps. Il y a des jours où je me repose, je mange à ma faim.  L’essentiel, ce n’est pas tant d’avoir perdu du poids. C’est surtout de sentir le réveil musculaire et les bénéfices : réveil facile, énergie. Instinctivement, tout le monde sait dire s’il est en forme ou pas. Moi je le sens.

Je fais du sport sans courbatures, avec plaisir (quelle pêche après la séance du matin !) et quel bonheur de sentir les vêtements flotter, de devoir s’acheter des nouvelles fringues.

La course au bien-être

Il y a encore du travail et de la route. Idéalement, encore 20 kg de gras. Mais je ne fais pas la course à la perte de poids, je fais la course au bien-être. Aujourd’hui, j’ai passé une journée à nager, courir et me promener avec mes enfants, sans fatigue, sans douleur et j’ai ramené le petit dernier sur mes épaules. Et ça, c’est une vraie récompense.

A vrai dire, je ne fais pas d’écart car j’ai un peu peur de mes excès, ou de craquer. Et puis ce changement alimentaire m’est tellement bénéfique que le premier soir où j’ai pu manger ce que je voulais, je me suis fait des coquilles Saint-Jacques grillées avec des asperges vertes et une salade. Et je me suis régalé. En revanche, j’ai tenté une fois une nourriture plus « industrielle », et là, sanction immédiate : nausée, envie de vomir très forte. Bref : je suis sevré. La malbouffe ne me tente plus.

Voilà. Pas de méthode miracle, pas de régime surprise, de promesse de perte record ou de compléments révolutionnaire. C’est une méthode qui est bonne pour le corps, bonne pour la tête, mais qui demande un engagement. Le contrat est relativement simple : si vous tenez, ça fonctionnera. Pas de mensonge, pas de poudre aux yeux.

J’y retourne et je ne peux qu’encourager et évangéliser cette méthode autour de moi.

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